Peintures à l’huile célèbres

Les peintures à l’huile célèbres ne sont peut-être que de petite taille, mais leur impact sur le public est immense. Comme le dit le proverbe, « les bonnes choses arrivent dans de petits paquets ». C’est certainement vrai pour l’art. Ces minuscules œuvres d’art sont toujours capables de démontrer l’incroyable talent et le processus de réflexion de l’artiste. Explorons quelques-unes des peintures à l’huile les plus célèbres.

Le ballon rouge de Paul Klee

En 1922, l’artiste Paul Klee a créé la charmante image d’un ballon rouge, qui a été peint à l’huile et à la craie sur une mousseline. La peinture contient une variété de formes géométriques flottant dans l’air au-dessus d’un paysage urbain. Cette œuvre d’art fait un excellent usage des valeurs tonales et des lignes. Bien que les objets des peintures de Klee soient basés sur des objets réels, leur subtilité et leur ambiguïté créent un monde spirituel qui leur est propre.

Si l’œuvre de Klee est souvent figurative, ses compositions précèdent généralement une association narrative. Ses expériences avec la ligne et la valeur tonale se transforment souvent en un charmant paysage urbain, tel que Ballon rouge (1926). Une autre œuvre du même artiste, Runner at the Goal (1927), est un essai de simultanéité. Dans cette œuvre, des barres de couleur superposées et partiellement translucides illustrent les gestes successifs d’une figure en mouvement. Ses bras qui s’agitent et le chiffre « 1 » inscrit sur son front sont empreints d’humour.

Las Meninas de Diego Velazquez

Si ses œuvres les plus célèbres ont souvent un contenu politique, le sujet de certains de ses tableaux moins connus n’est pas toujours aussi politique. Le tableau Las Meninas en est un exemple, et il semble que le sujet royal soit Marguerite Thérèse. Le tableau était en fait destiné à être accroché dans le bureau de Philippe et il représente un certain nombre de personnages importants de la cour. Ces œuvres de Velazquez sont considérées comme des chefs-d’œuvre de l’art baroque.

Sa popularité à cette époque était sans précédent. La dynastie espagnole des Habsbourg a prospéré à cette époque, et cette expansion a été bénéfique pour les artistes. Le célèbre peintre Diego Velazquez a apporté de grandes contributions aux arts et a été chargé de peindre un certain nombre de portraits pour le roi Philippe IV. Il a également peint les scènes mythologiques que l’on trouve dans le palais de l’Alcazar. Dans « Les Ménines », il se montre à la cour, et il a également peint un portrait du roi en 1658.

La naissance de Vénus de Rembrandt van Rijn

La Naissance de Vénus de Rembrandt van Rijn est une peinture d’un maître néerlandais. Il dépeint la relation entre Vénus et Cupidon, l’enfant qui est né après une longue attente de ses parents. Bien que l’artiste ne connaisse pas le nom de ses élèves, il les a encouragés à terminer le tableau. Rembrandt était l’un des peintres les plus chastes de l’époque, puisque sa Vénus n’est pas pieds nus et que Cupidon n’a pas d’ailes. De même, Vénus et Cupidon entretiennent une relation tendre dans le tableau.

La préoccupation de l’artiste pour le passage du temps se reflète dans la nudité de Vénus. Les Grecs anciens représentaient également Vénus comme une petite fille après sa naissance. Le tableau de Vénus, tel qu’il était connu à l’origine, représente également l’anxiété de l’artiste face au temps réel. Cela pourrait être le résultat du désir de l’artiste de capturer l’instant. Bien que l’œuvre ait une signification religieuse, elle n’est pas nécessairement destinée à être une peinture chrétienne.

La Joconde de Léonard de Vinci

Le tableau de La Joconde de Léonard de Vinci est un exemple classique de l’utilisation de la lumière par le maître pour modeler et définir les formes. Il a utilisé plusieurs couches de lumière et d’obscurité pour créer un mélange naturel. Cette technique, connue sous le nom de « sfumato », donne l’impression que le sujet est dans l’ombre et est très efficace pour créer de la profondeur dans ses œuvres. La Joconde a été peinte sur un panneau de bois de peuplier et a très probablement été peinte sur une seule pièce de bois. Le tableau semble avoir été découpé dans une seule pièce de bois et un morceau de papier de bordure a été enlevé. En 1951, le tableau a été encadré dans un cadre en chêne, ce qui contribue à lui donner de la force et de la profondeur.

Le tableau a fait l’objet de plusieurs œuvres d’art et de nombreuses théories ont été émises sur son histoire. Certains auteurs de fiction ont entretenu des théories fantastiques. Ray Bradbury a écrit une nouvelle intitulée « Le sourire » en 1952, dans laquelle il décrit comment les habitants d’un futur dystopique réagiraient au tableau. Le titre de la nouvelle est également une référence codée aux dieux égyptiens Amon et Isis.

Le Cri de Vincent van Gogh

Le Cri de Vincent van Gogh est un tableau du mouvement impressionniste néerlandais. Il existe quatre versions de cette œuvre, et chaque version a sa propre signification. Le Cri de la première version comporte un poème d’Edvard Munch inscrit sur la toile. Comme une entrée de journal intime, le poème décrit ce qu’il a ressenti lorsque le « Cri » a balayé le paysage. Dans les autres versions, les mots sont moins littéraux, mais l’imagerie et la palette de couleurs sont toujours reconnaissables.

Le Cri a également été inspiré par l’artiste norvégien Edmund Chan, qui a peint le même sujet dans un style similaire. Les deux peintres espéraient dépeindre des sentiments de solitude et de dépression.